Lucide et intelligent comme d'habitude Karim répond aux questions de journalistes de son club, il y a chez lui quelque chose qui me rappelle des grands hommes auxquels devrait appartenir la patrie,lisons cet interview et donnez moi votre avis?Formé à Troyes, Karim Ziani n'entend pourtant pas faire de sentiment à l'heure d'un déplacement dans l'Aube tout aussi important du côté de l'ESTAC que pour l'actuel club du meneur de jeu algérien qui ne veut viser qu'une victoire.
C'est la première fois que tu vas jouer face à Troyes au Stade de l'Aube. Dans quel état d'esprit ?
Ça va me faire plaisir de me retrouver là-bas. C'est le club où j'ai été formé. Quelques joueurs que je connais sont encore à Troyes comme Bangoura, Sanz ou Amzine.
Vous allez affronter une équipe en manque de points...
Nous aussi, nous avons besoin de gagner car c'est tellement serré en haut du classement que nous pouvons très rapidement descendre à la dixième place. Si nous voulons une fin de saison palpitante, nous devons gagner dimanche.
Ça va me faire plaisir de me retrouver là-bas. C'est le club où j'ai été formé. Quelques joueurs que je connais sont encore à Troyes comme Bangoura, Sanz ou Amzine.
Vous allez affronter une équipe en manque de points...
Nous aussi, nous avons besoin de gagner car c'est tellement serré en haut du classement que nous pouvons très rapidement descendre à la dixième place. Si nous voulons une fin de saison palpitante, nous devons gagner dimanche.
Est-ce à dire qu'un match nul serait insuffisant ?
Le match nul, ça n'est finalement qu'un point. Nous, ce qui
Le match nul, ça n'est finalement qu'un point. Nous, ce qui
nous intéresse, ce sont les trois points.
Quel regard portes-tu sur l'équipe de l'ESTAC version 2006/2007 ?
C'est une équipe super agressive, qui possède une très bonne qualité de jeu. Rappelons-nous qu'elle nous avait mis en difficulté à Bonal lors du match aller. Il ne faut pas croire que cela va être facile. Et puis, nous n'avons pas pris beaucoup de points contre les équipes jouant le maintien.
C'est une équipe super agressive, qui possède une très bonne qualité de jeu. Rappelons-nous qu'elle nous avait mis en difficulté à Bonal lors du match aller. Il ne faut pas croire que cela va être facile. Et puis, nous n'avons pas pris beaucoup de points contre les équipes jouant le maintien.
Et le FCSM croisera quelques mal-classés sur sa fin
de championnat...
Si on veut quelque chose de bien jusqu'à la fin de l'année, il va falloir faire des résultats contre les équipes soi-disant inférieures, en terme de classement au moins. Il reste aussi des grosses cylindrées juste à côté de nous. Mais personnellement, mis à part Lyon, je pense toutes les équipes se valent. Il n'y pas de petites équipes.
Que faudra-t-il spécialement comme qualités samedi ?
Troyes joue son va-tout et jouera avec le cœur. A nous aussi de mettre du cœur pour accrocher quelque chose dans ce match. Les Troyens ont déjà battu des "gros" à domicile. Une chose est sûre : on ne va pas s'amuser là-bas.
La trêve internationale a-t-elle coupé Sochaux dans sa dynamique ?
Nous ne sommes pas partis en vacances non plus ! Ce n'est pas comme au début de saison. Nous avons joué des matches de compétition. Nous avions tous en tête aussi la rencontre contre Troyes. En plus, on se connaît bien, on s'entend très bien. Il faudra le démontrer sur le terrain et aller au combat. Nous entrons dans la dernière ligne droite. J'espère que tout le monde ira dans le même sens. En tout cas, tout le monde est mobilisé.
Le week-end dernier, tout s'est bien passé pour la sélection algérienne ?
Nous sommes bien partis. Nous avons sept points en trois matches, avec deux victoires et un match nul. C'est super important pour nous car nous voulons retrouver quelque chose pour notre pays. Les joueurs ont bien progressé depuis deux ans...
Avec l'équipe qui se construit, beaucoup de jeunes joueurs évoluent désormais en première division et jouent désormais régulièrement dans leur club. Ce n'était pas le cas il y a deux ans où pas mal, comme moi, jouaient en Ligue 2. Et puis on est jeune, avec une moyenne d'âge de vingt-deux ans.
Enfin, penses-tu que la sélection algérienne est désormais sur de bons rails ?
En fait, le plus difficile est de trouver la stabilité. Le contexte est toujours spécial là-bas. Les entraîneurs peuvent se faire virer pour une défaite à domicile. Mais Jean-Michel Cavalli, notre coach, a bien compris comment faire avec nous. Il ne se fait pas marcher dessus, mais ce n'est pas un "cow-boy" non plus.
Si on veut quelque chose de bien jusqu'à la fin de l'année, il va falloir faire des résultats contre les équipes soi-disant inférieures, en terme de classement au moins. Il reste aussi des grosses cylindrées juste à côté de nous. Mais personnellement, mis à part Lyon, je pense toutes les équipes se valent. Il n'y pas de petites équipes.
Que faudra-t-il spécialement comme qualités samedi ?
Troyes joue son va-tout et jouera avec le cœur. A nous aussi de mettre du cœur pour accrocher quelque chose dans ce match. Les Troyens ont déjà battu des "gros" à domicile. Une chose est sûre : on ne va pas s'amuser là-bas.
La trêve internationale a-t-elle coupé Sochaux dans sa dynamique ?
Nous ne sommes pas partis en vacances non plus ! Ce n'est pas comme au début de saison. Nous avons joué des matches de compétition. Nous avions tous en tête aussi la rencontre contre Troyes. En plus, on se connaît bien, on s'entend très bien. Il faudra le démontrer sur le terrain et aller au combat. Nous entrons dans la dernière ligne droite. J'espère que tout le monde ira dans le même sens. En tout cas, tout le monde est mobilisé.
Le week-end dernier, tout s'est bien passé pour la sélection algérienne ?
Nous sommes bien partis. Nous avons sept points en trois matches, avec deux victoires et un match nul. C'est super important pour nous car nous voulons retrouver quelque chose pour notre pays. Les joueurs ont bien progressé depuis deux ans...
Avec l'équipe qui se construit, beaucoup de jeunes joueurs évoluent désormais en première division et jouent désormais régulièrement dans leur club. Ce n'était pas le cas il y a deux ans où pas mal, comme moi, jouaient en Ligue 2. Et puis on est jeune, avec une moyenne d'âge de vingt-deux ans.
Enfin, penses-tu que la sélection algérienne est désormais sur de bons rails ?
En fait, le plus difficile est de trouver la stabilité. Le contexte est toujours spécial là-bas. Les entraîneurs peuvent se faire virer pour une défaite à domicile. Mais Jean-Michel Cavalli, notre coach, a bien compris comment faire avec nous. Il ne se fait pas marcher dessus, mais ce n'est pas un "cow-boy" non plus.

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